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22.02.2007

L'AVENIR DU BENEVOLAT

Outre les propositions de François BAYROU pour soutenir le bénévolat dont une idée novatrice pour prendre en compte le bénévolat ("Il me semble que ceux qui se seront engagés bénévolement dans la société auront droit à recevoir des points de retraite."), la proposition d'exonérer tout employeur de charges pour deux salariés est une piste intéressante pour développer la professionalisation du monde associatif. Tous les rapports le confirment : le monde associatif est un gisement potentiel de milliers d'emplois. Or aujourd'hui, pour nombre d'associations, le cap est difficile à franchir notamment à cause des charges sociales qui alourdissent la facture "totale" liée à l'emploi.

Cette manière d'opérer semble plus intéressante que les emploi-tremplins proposés par Mme ROYAL. Beaucoup d'associations se souviennent de la difficulté à pérenniser les emplois-jeunes. Associer ces emplois sans charges aux aides que peuvent apporter les collectivités (conseil régional notamment) semble être une piste intéressante pour créer de très nombreux emplois.

L'EDUCATION : LA PRIORITE

François Bayrou a rencontré, mercredi 21 février, les responsables syndicaux de la FSU dont le secrétaire général Gérard Aschieri. L'occasion pour le candidat à la présidentielle de rappeler les engagements pris en la matière.

"Sur le budget j'ai dit ceci : je protègerai les budgets de l'Éducation nationale. Parce que pour moi il n'y a pas d'avenir pour la France s'il n'y a pas une Éducation nationale de qualité. Plus que cela, je vais aller plus loin encore. Il n'y a pas d'avenir pour la France si l'Éducation nationale française n'est pas la meilleure du monde. On a les moyens d'avoir une éducation nationale de premier plan mondial. Si vous comparer, par exemple, avec le système éducatif américain. On a mille fois mieux que le système éducatif américain. Mais cela veut dire que, désormais, un certain nombre de sujets sur lesquels on a connu des échecs, maintenant, il va falloir qu'on se redresse, et qu'on obtienne des réussites. Je répète que la confiance entre le monde éducatif et la nation – et les responsables de la nation - est la clé de tout cela."

19.02.2007

SAVOIR COMPTER

S.V.P., veuillez compter ce que vous dépensez…

"Il faut réduire le train de vie de l’État, les dépenses publiques doivent être maîtrisées", etc...Toujours le même discours de certains candidats à l’élection présidentielle, discours que l’on applique allègrement à « la France d’en bas ». Soucieuse de la justice sociale, et donc de la bonne répartition des efforts à chacun, l’U.D.F. considère comme une évidence que le Président, les Ministres, Secrétaires d’Etat, etc., montrent le bon exemple aux Français et que soit engagée sans délai une réforme importante du train de vie de l'Etat.

Une réforme des salaires, des pensions et des innombrables avantages en nature des dirigeants de l’Etat, est indispensable pour appliquer une politique en conformité avec la réalité de la vie de l’ensemble des français.

Pour annihiler la « monarchie » de la caste des dirigeants de l’Etat, il serait souhaitable, pour l’intérêt général, de prendre en compte l’exemple Suédois :

N’importe qui peut consulter les notes de frais de tous les dirigeants (même si ce ne sont que les journalistes qui s’en donnent la peine en général, mais les gens téléphonent aux ministres pour obtenir des informations sur leur train de vie). Chaque dépense est scrupuleusement scrutée.

Si on découvre qu’un ministre a dépensé par excès, les journalistes, dès le lendemain, publient l’information dans la presse. Une ministre suédoise a perdu sa carrière au gouvernement pour avoir dépensé 1.800 € pour des achats personnels (chocolat, robe et autres articles) avec la carte de crédit du gouvernement. Bien qu’elle eût déjà remboursé cette somme depuis plusieurs mois, quand la “nouvelle” fut publiée (après examen attentif par un journaliste), elle dut démissionner de son poste et perdit l’opportunité de devenir Premier Ministre (elle était en passe de le devenir, raison pour laquelle le journaliste alla fouiner...).

Les ministres suédois ne bénéficient pas de logements ou de voitures de fonction. Ils touchent environ 9.000 € par mois, ce que les Suédois estiment suffisant pour vivre. Il doivent obtenir leurs repas (6 €) à la “cantine” du ministère avec des tickets prévus et payés d’avance à cet effet et n’ont pas le droit de dépasser cette somme (ce qui veut dire qu’ils ne peuvent rien emporter gratis à la maison !).

Seul le Premier Ministre a droit à un logement de fonction pour lequel il paie mensuellement la somme de 1.270 € (soit 50% de moins que le prix du marché). C’est un petit hôtel particulier coquet, mais sans luxe apparent.

Les bureaux des gouvernants ne sont pas situés dans des palais (qui sont ouverts au public) mais dans des immeubles (modernes ou non) sans luxe, et n’ont pas beaucoup d’assistants à leur disposition : juste le strict nécessaire. Quand ils reçoivent à déjeuner, ils le font dans une des trois salles de réception à leur disposition dans les locaux des ministères. Autrement, ils se restaurent tous (y compris le Premier Ministre) dans leur “cantine” (située dans les mêmes locaux) très simple : une salle de réception avec nappe, serviettes et jolis couverts... sans plus.

Cela fait 200 ans que les Suédois trouvent cela normal.

Seul le roi de Suède, qui reçoit 10 millions d’euros par an (bien moins que Monsieur Jacques Chirac), peut dépenser sans compter...

En revanche, en France, les ministres sont payés près de 14.000 € par mois brut (le Premier Ministre, un peu plus), mais ont droit à tous les avantages, tels que : logements de fonction gratuits, repas gratuits sans restriction, déplacements gratuits (avion, trains etc.), et voitures de fonction gratuites. Dans les cas de Monsieur Hervé Gaymard et Monsieur Jean-François Copé, on a pu se rendre compte qu’il s’agit de logements luxueux et très chers. Mais également dans le cas de Monsieur Nicolas Sarkozy (et on imagine, tous les autres).

N.B. : Monsieur le Ministre de l’Intérieur avait, aux dernières nouvelles cinq voitures de fonction avec chauffeur (dont l’une servait à emmener son fils à l’école et à le ramener !!). Cinq voitures de fonction pour un couple avec un enfant aux frais de la République, il faut le faire il le fait !

Notre Ministre de l’Education nationale a à sa disposition, pour ses repas, un personnel de 10 personnes (cuisine et service) !!! Est-il nécessaire que la République (nous, les contribuables) paie 10 personnes pour nourrir Monsieur le Ministre ainsi que ses proches ?

Si un ménage gère son train de vie comme la république, c’est le fiasco assuré !

En 2007, changeons !

LA GRANDE BRADERIE DU PATRIMOINE DU PEUPLE

Pour réapprovisionner les caisses de l’Etat Français, la dernière méthode forte de l’U.M.P. : la dilapidation du patrimoine français !

Durant son bref séjour à Bercy, Monsieur Sarkozy aura pris soin de vendre une partie de l’or de la banque de France. Vendre ? Ah oui, mais attendez, quitte à se séparer de l’or français autant le vendre quand le cours du précieux métal est au plus bas ! Hum…

Attendre un an de plus, histoire que la conjoncture et les cours battent des records auraient été trop pénible à ces messieurs…spécialistes de l’Economie.


Deuxième tour de passe-passe : la vente des locaux détenus par l’Etat. A l’heure où la France, et principalement Paris, subie une crise du logement, il aurait peut-être était plus utile (et plus rentable pour l’Etat) de mettre ces bâtiments en location… mais non.

Que dire des magnifiques bâtiments, d’une richesse architecturale reconnue et temples de la culture ? Pas adaptés ou surannés nous laissent entendre certains hauts fonctionnaires !

Et enfin, coup d’éclat préféré : la privatisation ! Ah oui, mais là encore, pas question de faire fonctionner leurs supers méninges… trouver une solution intelligente ne satisferait pas l’électorat U.M.P. Alors, Monsieur Breton a vendu… les autoroutes !!! Que dit-on ? Nos autoroutes ! La vente des fameuses autoroutes rapportera 11 milliards d’euros à l’Etat alors que les bénéfices auraient rapportées 35 à 40 milliards d’ici à 2020. Autoroutes qui, accessoirement, avaient été financées par les sous du brave contribuable et dont les bénéfices finiront dans les poches… d’un patron quelconque mais bien choisi par le vendeur ! Pourquoi s’embêter avec quelque chose qui rapporte de l’argent à l’Etat ?



L’U.D.F. s’oppose à ces pratiques irréfléchies et démagogiques.



En 2007, avec François Bayrou, changeons !

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