16.04.2007
RENNES : l'artisanat
Mardi 27 mars, François Bayrou s’est rendu en Bretagne : dans les côtes d’Armor, puis en Ille-et-Vilaine, à Rennes où il a tenu une réunion publique devant plus de 6000 personnes. Il a exprimé avec force sa volonté de mettre fin "aux deux monopoles qui ont gouverné depuis 25 ans", pointant la "collusion avérée" entre les candidats du PS et de l’UMP.
Arrivé en début d’après-midi à Saint-Brieuc sous un beau soleil breton, François Bayrou est accueilli par le Maire Bruno Joncour et les Sénateurs de la région Jo Kerguéris et Philippe Nogrix.
Il se rend d’emblée au Centre de formation par alternance de la Chambre des métiers de Ploufragan où l’attendent, impatients, de nombreux apprentis. L’accueil est particulièrement chaleureux, et la curiosité des jeunes est encore plus vive lorsqu’ils découvrent que François Bayrou est accompagné de l’acteur Vincent Lindon venu lui apporter un soutien amical.
Après une visite des ateliers des métiers de bouche - boulangerie, pâtisserie et boucherie… - le candidat béarnais découvre les locaux modernes et particulièrement bien équipés de l’Institut Supérieur des Techniques Automobiles (ISTA). Cet institut dispense des formations à la pointe des nouvelles technologies pour toute l’industrie automobile.
François Bayrou tient à souligner la qualité et la réussite de ces formations qui donnent assurément un emploi aux jeunes à la sortie de leurs études : "l’artisanat est une chance extraordinaire !"
A Rennes, François Bayrou se rend place de la Mairie, au cœur du centre historique de la capitale bretonne, où, sur les terrasses des cafés, on profite des derniers rayons de soleil de cette journée printanière. Dans une brasserie de la place, il retrouve François Goulard, ministre de la Recherche et de l’Enseignement supérieur et maire de Vannes, pour une rencontre avec la presse locale.
La journée se termine par une réunion publique rassemblant plus de 6000 personnes au Parc des expositions.
L’occasion pour François Goulard d’exprimer un soutien appuyé au candidat dont "le programme est le plus crédible" et "la démarche politique est la plus moderne".
Vincent Lindon a également souhaité exprimer quelques mots de sympathie : "je connais François depuis quelques mois, il me rassure, il est cultivé, a un grand cœur, il sait écouter, il me fait penser à un papa ou un grand frère".
François Bayrou à Rennes : "L’artisanat est une chance extraordinaire !"
François Bayrou 2007
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ANGERS, UNE REFERENCE
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10.03.2007
Le programme économique
Charles de Courson : «La relance économique est un gag» (vidéo marianne2007.info)
Charles de Courson, député de la Marne et fiscaliste de l'UDF, répond aux questions de Marianne2007.info sur le chiffrage du programme de François Bayrou.
Sur le chiffrage des programmes et la pertinence de ce chiffrage :
Nous devons êtres les seuls à être d'accord avec le chiffrage que fait l'Institut de l'entreprise du programme de François Bayrou. (…)
On a eu des discussions musclées : en face des 27 milliards (de dépenses) il y a 27 milliards d'économie (…). Donc nous avons un programme équilibré (…) Je constate que le PRG, tel qu'on le connaît, de Ségolène Royal comme de Nicolas Sarkozy, est à peu près d'une bonne soixantaine de milliards. Il n'y a aucune recette dans le programme de Ségolène Royal. Initialement, il y avait 15 milliards du temps de mon homologue Eric Besson. Mais maintenant, il est interdit de parler d'éventuelles recettes parce que, augmenter des impôts, ça fâche, paraît-il. Or il faudra les augmenter si vous faites 60 milliards de dépenses supplémentaires.
En ce qui concerne Nicolas Sarkozy, il y a 8 milliards de recettes, que je conteste. 3 milliards sont liés à la réforme des régimes spéciaux, or, à l'UDF, nous ne comptabilisons pas de recettes sur ce sujet car il s'agit d'une réduction de la hausse des déficits. Quant aux 5 milliards qui restent, ils sont liés à la déclaration intenable de Nicolas Sarkozy qui dit que pendant 5 ans il ne remplacera qu'un fonctionnaire sur deux. Au bout de 5 ans, ça fait 220 000 suppressions d'emplois. Ca veut dire une baisse de 10% du nombre de fonctionnaires de l'Etat. C'est impossible et incohérent alors que Nicolas Sarkozy dit qu'on ne touchera pas à la Défense, ni à l'Education nationale, ni à la police, et qu'on augmentera le budget de la Justice. Où abat-il 220 000 emplois ?
Sur le fait que l'OFCE conteste ce type de chiffrage :
Je me suis beaucoup opposé aux économistes de l'OFCE. Ce qu'ils disent est inacceptable. Une démocratie sérieuse est une démocratie dans laquelle les électeurs ont le droit de savoir quel est le chiffrage des propositions faites par les différents candidats, et comment on les finance. La relance économique est un gag. Dans une France mondialisée, dans laquelle près de 40% de la consommation intérieure vient de l'importation, quand vous relancez la consommation intérieure, vous n'avez pas d'effet multiplicateur mais un effet d'aggravation du déficit commercial. Ceci ne marche que dans une économie fermée ou avec une économie extrêmement compétitive. Ce n'est pas l'économie de la France.
Dire que quand on distribue du pouvoir d'achat, ça va relancer la croissance c'est un mythe keynésien d'une économie fermée, et ce n'est plus le cas de la France. Donc ces économistes de l'OFCE font vraiment une œuvre malfaisante ! (…) J'ai eu des débats durs avec ces économistes. Je leur ai dit qu'ils contribuaient au discrédit de la politique et à l'absence totale de sérieux.
Sur la TVA sociale :
Nous avons le plus haut niveau de protection sociale dans le monde. Comment est-il financé ? Par des impôts sur le travail. Ca veut dire que les produits importés en France ne contribuent pas au financement de la protection sociale mais que, par contre, les produits exportés par la France supportent, eux, un coût très élevé. L'idée (est) de dire qu'on augmente le taux de TVA, on peut baisser les taux de cotisation sociales sur le travail. Ca veut dire que les prix de revient dans les entreprises seront plus bas. (…) Ca va booster nos exportations et freiner nos importations (…) Je pense qu'un tel mécanisme ne peut marcher qu'à un certain nombre de conditions qui ne sont pas réunies. Il faut que les partenaires sociaux et les différents partis politiques se mettent d'accord et que tout le monde joue le jeu. Il faut un accord national. François Bayrou a lancé le débat pour réformer le mode de financement de la protection sociale. Et il a proposé 3 voies :
-La taxe carbone, mais pas dans un cadre national, dans un cadre européen. (…) Ca prendra deux à trois ans minimum, ça nous amène en 2008-2009.
-La TVA sociale.
-Un basculement entre les cotisations sociales et la CSG.
Pour le moment, François Bayrou pense qu'il faut lancer le débat avec une réunion des différentes forces politiques et sociales.
Sur les doutes émis par certains internautes de Marianne2007.info qui craignent que les deux emplois sans charge deviennent des trappes à bas salaire :
Si les entreprises augmentent de deux leur nombre de salariés, ces emplois seront exonérés de charges patronales. Ca fait une baisse de 19% du coût du travail. (…) Mais sur la trappe à bas salaire, la réponse est non. (…) Ces emplois ne vont pas modifier les accords sur les salaires dans l'entreprise ou dans la branche. De plus, il n'y a pas de plafond. C'est pour tous les types d'emplois, pas seulement pour des emplois au Smic. Naturellement ceux qui en bénéficieront le plus, ce sont les gens qui sont entre le Smic et 1,4 Smic, Pourquoi ? Parce que les embauches en moyenne en France se font à 1,3 Smic. Donc ce sont les travailleurs pauvres qui en bénéficieront.
Est-ce que la réduction de l'Impôt de solidarité sur la fortune (ISF) que vous proposez et le fait que l'UDF ait renoncé à taxer les outils de travail ne favorisent pas les plus aisés ?
L'ISF est très critiqué parce qu'il incite à la délocalisation de centaines de fortunes moyennes et grandes et à la délocalisation de gens qui ne sont pas encore imposables mais qui pourraient le devenir. A la différence de Nicolas Sarkozy, qui propose de supprimer l'ISF, François Bayrou (propose) de conserver l'ISF à taux faible. (..) L'exonération de l'outil de travail profite aux plus riches. (…) Mais François Bayrou s'est heurté lors des discussions avec les milieux patronaux à un discours qui dit « actuellement on est exonérés et maintenant on va être taxé ». François Bayrou répondait : « oui mais à un taux beaucoup plus faible ». (…) Donc il reconnaît que la priorité est d'éviter la fuite d'une partie des fortunes françaises.i[
Mardi 06 Mars 2007
Propos recueillis par Anna Borrel et François Vignal
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05.03.2007
L'état et la dette
12:25 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.02.2007
SAVOIR COMPTER
S.V.P., veuillez compter ce que vous dépensez…
"Il faut réduire le train de vie de l’État, les dépenses publiques doivent être maîtrisées", etc...Toujours le même discours de certains candidats à l’élection présidentielle, discours que l’on applique allègrement à « la France d’en bas ». Soucieuse de la justice sociale, et donc de la bonne répartition des efforts à chacun, l’U.D.F. considère comme une évidence que le Président, les Ministres, Secrétaires d’Etat, etc., montrent le bon exemple aux Français et que soit engagée sans délai une réforme importante du train de vie de l'Etat.
Une réforme des salaires, des pensions et des innombrables avantages en nature des dirigeants de l’Etat, est indispensable pour appliquer une politique en conformité avec la réalité de la vie de l’ensemble des français.
Pour annihiler la « monarchie » de la caste des dirigeants de l’Etat, il serait souhaitable, pour l’intérêt général, de prendre en compte l’exemple Suédois :
N’importe qui peut consulter les notes de frais de tous les dirigeants (même si ce ne sont que les journalistes qui s’en donnent la peine en général, mais les gens téléphonent aux ministres pour obtenir des informations sur leur train de vie). Chaque dépense est scrupuleusement scrutée.
Si on découvre qu’un ministre a dépensé par excès, les journalistes, dès le lendemain, publient l’information dans la presse. Une ministre suédoise a perdu sa carrière au gouvernement pour avoir dépensé 1.800 € pour des achats personnels (chocolat, robe et autres articles) avec la carte de crédit du gouvernement. Bien qu’elle eût déjà remboursé cette somme depuis plusieurs mois, quand la “nouvelle” fut publiée (après examen attentif par un journaliste), elle dut démissionner de son poste et perdit l’opportunité de devenir Premier Ministre (elle était en passe de le devenir, raison pour laquelle le journaliste alla fouiner...).
Les ministres suédois ne bénéficient pas de logements ou de voitures de fonction. Ils touchent environ 9.000 € par mois, ce que les Suédois estiment suffisant pour vivre. Il doivent obtenir leurs repas (6 €) à la “cantine” du ministère avec des tickets prévus et payés d’avance à cet effet et n’ont pas le droit de dépasser cette somme (ce qui veut dire qu’ils ne peuvent rien emporter gratis à la maison !).
Seul le Premier Ministre a droit à un logement de fonction pour lequel il paie mensuellement la somme de 1.270 € (soit 50% de moins que le prix du marché). C’est un petit hôtel particulier coquet, mais sans luxe apparent.
Les bureaux des gouvernants ne sont pas situés dans des palais (qui sont ouverts au public) mais dans des immeubles (modernes ou non) sans luxe, et n’ont pas beaucoup d’assistants à leur disposition : juste le strict nécessaire. Quand ils reçoivent à déjeuner, ils le font dans une des trois salles de réception à leur disposition dans les locaux des ministères. Autrement, ils se restaurent tous (y compris le Premier Ministre) dans leur “cantine” (située dans les mêmes locaux) très simple : une salle de réception avec nappe, serviettes et jolis couverts... sans plus.
Cela fait 200 ans que les Suédois trouvent cela normal.
Seul le roi de Suède, qui reçoit 10 millions d’euros par an (bien moins que Monsieur Jacques Chirac), peut dépenser sans compter...
En revanche, en France, les ministres sont payés près de 14.000 € par mois brut (le Premier Ministre, un peu plus), mais ont droit à tous les avantages, tels que : logements de fonction gratuits, repas gratuits sans restriction, déplacements gratuits (avion, trains etc.), et voitures de fonction gratuites. Dans les cas de Monsieur Hervé Gaymard et Monsieur Jean-François Copé, on a pu se rendre compte qu’il s’agit de logements luxueux et très chers. Mais également dans le cas de Monsieur Nicolas Sarkozy (et on imagine, tous les autres).
N.B. : Monsieur le Ministre de l’Intérieur avait, aux dernières nouvelles cinq voitures de fonction avec chauffeur (dont l’une servait à emmener son fils à l’école et à le ramener !!). Cinq voitures de fonction pour un couple avec un enfant aux frais de la République, il faut le faire il le fait !
Notre Ministre de l’Education nationale a à sa disposition, pour ses repas, un personnel de 10 personnes (cuisine et service) !!! Est-il nécessaire que la République (nous, les contribuables) paie 10 personnes pour nourrir Monsieur le Ministre ainsi que ses proches ?
Si un ménage gère son train de vie comme la république, c’est le fiasco assuré !
En 2007, changeons !
18:30 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
LA GRANDE BRADERIE DU PATRIMOINE DU PEUPLE
Pour réapprovisionner les caisses de l’Etat Français, la dernière méthode forte de l’U.M.P. : la dilapidation du patrimoine français !
Durant son bref séjour à Bercy, Monsieur Sarkozy aura pris soin de vendre une partie de l’or de la banque de France. Vendre ? Ah oui, mais attendez, quitte à se séparer de l’or français autant le vendre quand le cours du précieux métal est au plus bas ! Hum…
Attendre un an de plus, histoire que la conjoncture et les cours battent des records auraient été trop pénible à ces messieurs…spécialistes de l’Economie.
Deuxième tour de passe-passe : la vente des locaux détenus par l’Etat. A l’heure où la France, et principalement Paris, subie une crise du logement, il aurait peut-être était plus utile (et plus rentable pour l’Etat) de mettre ces bâtiments en location… mais non.
Que dire des magnifiques bâtiments, d’une richesse architecturale reconnue et temples de la culture ? Pas adaptés ou surannés nous laissent entendre certains hauts fonctionnaires !
Et enfin, coup d’éclat préféré : la privatisation ! Ah oui, mais là encore, pas question de faire fonctionner leurs supers méninges… trouver une solution intelligente ne satisferait pas l’électorat U.M.P. Alors, Monsieur Breton a vendu… les autoroutes !!! Que dit-on ? Nos autoroutes ! La vente des fameuses autoroutes rapportera 11 milliards d’euros à l’Etat alors que les bénéfices auraient rapportées 35 à 40 milliards d’ici à 2020. Autoroutes qui, accessoirement, avaient été financées par les sous du brave contribuable et dont les bénéfices finiront dans les poches… d’un patron quelconque mais bien choisi par le vendeur ! Pourquoi s’embêter avec quelque chose qui rapporte de l’argent à l’Etat ?
L’U.D.F. s’oppose à ces pratiques irréfléchies et démagogiques.
En 2007, avec François Bayrou, changeons !
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