16.04.2007

AZOUZ BEGAG


Azouz Begag : "Les Français en ont marre aujourd'hui de ce clivage gauche-droite"
François Bayrou 2007

François Bayrou à Vannes le 15 avril

François Bayrou à Vannes : "Un dimanche heureux !"


En viste dans toute la Bretagne, François Bayrou s'est dit spécialement heureux d'être en Bretagne pour ce dernier dimanche de campagne électorale avant le premier tour de l'élection présidentielle. Au milieu d'enfants qui scandaient son nom, et d'adultes qui le félicitaient pour son exceptionnelle campagne, François Bayrou accompagné de François Goulard, a fait part de son émotion : "C'est une halte géniale !" a-t-il lancé. Avant de s'embarquer sur un chalutier. Jacqueline Gourault a dit sa confiance : "Nous vivons un moment crucial !" D'après l'ensemble des participants : "La pêche a été très bonne !"


François Bayrou à Vannes : "Un dimanche heureux !"
François Bayrou 2007

SOUTIEN DU COMITE SPARTACUS

Spartacus : "Seul François Bayrou fédère les énergies !"

Spartacus, pseudonyme collectif de personnalités socialistes, a réitéré jeudi son soutien à François Bayrou, comptant sur lui "pour réconcilier la France". Dans une tribune publiée dans Le Figaro, Spartacus affirme que le candidat à l'élection présidentielle représente "un espoir pour des millions de Français qui veulent croire à cette chance unique de proposer un travail en commun à des hommes et des femmes venus d'horizons différents mais unis par le seul idéal du bien public". Selon ce collectif, "Nicolas Sarkozy et Jean-Marie Le Pen proposent conjointement une vision crispée et haineuse de notre société et de notre avenir". "Jamais un candidat de la droite républicaine à l'élection présidentielle n'est allé aussi loin dans le débauchage et la surenchère en direction des thèses d'extrême droite", ajoute Spartacus. Il pense que "Ségolène Royal, comme on le prévoyait dans la précampagne interne au PS, s'est laissé entraîner sur ce terrain". "Par manque de rigueur, d'idées ou par penchant personnel, on ne retient plus de son discours qu'un écho caricatural aux idéaux nationalistes et démagogiques", déplore Spartacus. "Nous avons besoin, nous avons envie d'un président calme, serein, équilibré, mais qui soit aussi avisé des difficultés quotidiennes des plus démunis de nos concitoyens", d'"un président courageux qui ne change pas d'avis au gré des sondages qualitatifs ou de réunions de quartiers", d'"un président qui n'engage pas la France dans des conflits internationaux par suivisme ou qui dise à différents interlocuteurs ce que chacun souhaite entendre".

10.03.2007

Pourquoi ne pas voter Sarkozy

05.03.2007

L'avenir dans une république sociale

En présence de nombreux élus locaux venus le soutenir, François Bayrou est accueilli au Centre des Congrès de Caen par 4000 personnes. Plusieurs salles ont été nécessaires pour contenir cet afflux d'aficionados et de citoyens curieux d'apercevoir et d'écouter l'homme qui veut rompre avec vingt-cinq années d'archaïsme politique. François Bayrou signale qu'"un candidat inattendu est en train de bouleverser l'élection présidentielle" d'après la presse étrangère, de la presse sud américaine à la presse asiatique.

François Bayrou est reçu très chaleureusement par le public caennais. Cet enthousiasme se manifeste dans toutes les couches de la population, notamment chez les jeunes venus en nombre. Le candidat à l'élection présidentielle rappelle, au cours de son intervention, portant sur le volet social de son programme, que lui-même, jeune député, puis ministre, a connu cette façon de faire de la politique. Celle qu'il dénonce aujourd'hui, après une démarche personnelle qui l'a conduit à vouloir changer la donne pour la France et les Français. Plus de promesses que l'on ne peut tenir. Il faut plus de transparence, plus de responsabilité. Et l'avenir du pays passera par les plus jeunes et donc par l'Éducation, à qui il faut donner les moyens de ses objectifs : illettrisme "zéro", égalité des chances, voies d'excellences pour tous, rétablissement du calme dans les établissements. Pour cela, une politique républicaine, humaniste est indispensable aux yeux du candidat à l'élection présidentielle. Pour François Bayrou, les personnes en difficultés (RMistes, dépendants de minima sociaux) ne sont pas à exclure davantage. Il faut les aider à se réinsérer par l'instauration d'une activité universelle notamment, valorisant leurs capacités à agir dans la société. Enfin, il évoque la question des retraites et sa volonté de soumettre toute réforme à l'approbation des citoyens. Il insiste également sur la nécessité de laisser le choix au séniors de rester ou non au travail, et pour cela, il propose en parallèle d'instaurer un mode d'incitation aux entreprises à ne pas se "débarrasser" des personnels approchant de la fin de carrière ou de l'âge de leur retraite.



L'avenir dans une République sociale !
François Bayrou 2007

15.02.2007

Contact

Bonjour à vous qui visitez ce blog
Il n'est qu'au début de sa construction.
Au fur et à mesure de la campagne des présidentielles, il évoluera, grâce à l'actualité mais aussi à vos réactions ou suggestions.
Vous pouvez joindre vos délégués de cantons par le site UDF29.org.
Ils représentent François Bayrou. Ils parlent en son nom.
Sur le canton de Kerichen et le quartier de l'Europe à Brest, contactez Ronan Cadiou au 06 17 24 62 56 ou Pascal Kerberenes au 06 32 06 77 54.
Des actions de collage, tractage, porte à porte, présence sur les marchés vont être organisées.
Des réunions débats et à thème vont avoir lieu.
Si vous souhaitez participer à la campagne d'une manière ou d'une autre, en militant, sympathisant ou auditeur, n'hésitez pas à nous contacter.

Santini et compagnie

André Santini a rejoint l'équipe de Sarkozy.
Quel non évènement !
Il est le troisième élu UDF du département des Hauts de Seine à lâcher Bayrou au profit de Sarko.
Ce qu'il faut avoir en tête, c'est que le président du département s'appelle Nicolas Sarkozy.
Celuis qui aide au financement des ronds-points, des minimas sociaux, des crêches, des écoles... s'appelle Nicolas Sarkozy.
Quelle a été la menace du département vis-à-vis des élus de l'UDF ?